
Faire reconnaître le syndrome des jambes sans repos

La salle Conort a accueilli, samedi, la réunion annuelle des antennes costarmoricaine et morbihannaise de l’association France Ekbom. Cette rencontre, ouverte à tous, était organisée par Simone Ruellan, vice-présidente de l’association.
« Cette maladie n’est pas encore prise en charge médicalement de manière suffisante si l’on en juge par le nombre de personnes présentes aujourd’hui, pour la plupart en recherched’amélioration » , a-t-elle déclaré en préambule avant de présenter l’association dont les adhérents bénéficient d’un suivi personnalisé tout au long de l’année. Simone Ruellan a également insisté sur l’importance des adhésions qui permettent de poursuivre l’action entreprise par l’association dans la reconnaissance de la maladie de Willis Ekbom.
Le syndrome des jambes sans repos touche 8 % de la population.
À l’heure actuelle, cette maladie n’est pas reconnue pas les services publics. C’est pourquoi une association a été créée en 2001 par Guy Bourhis. Elle compte aujourd’hui plus de 2 500 membres au niveau national et permet à chaque adhérent de bénéficierd’échanges et d’informations sur cette maladie invalidante. Contact au : 06 84 24 96 45.


Le syndrome des jambes sans repos touche 7 à 8% de la population et empêche de dormir

Picotements, décharges électriques : "Jambes sans repos", cette maladie invisible qui vole le sommeil, est encore trop méconnue.

Article Medscape reommandant la prudence dans la prise d'agonistes dopaminiergiques pour le Syndrome des jambes sans repos
